La reprise. Ecriture de la dérive dans l’après-coup d’un délire consommé mais pas toujours digéré. Fragments, notes, contours et kaléidoscopes.
L’écriture de la dérive sert à en modeler les contours dans l’après-coup de l’expérience, c’est le travail manuel de la conscience mais aussi un hommage posthume à la démarche, c’est d’abord avec les pieds que l’on a écrit, la phrase n’aurait pas de sens si le chemin n’avait pas montré la ligne, cette foutue limite, boires et déboires, tomber, se relever, se maintenir, continuer, risquant à sa poursuite le point final, le déra-page.
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