Il s’agit de se déprendre, l’oeuvre, en tant qu’objet, la marque (marquage spatial), la trace, ou bien la signature (temporelle), est un poids, chargé, c’est à dire encore vibrant qui pulse une information et une qualité de lumière, mais il est déjà dans le paysage d’une cosmologie passée, qui s’éloigne.
Je ne suis pas un artiste mais un mystique, l’attitude mystique est une manière de se défaire et de s’orienter, auquel l’art contribue par sa matérialité, il dégage le poids, qui soustrait, oriente la voie à suivre, aussi il serait aberrant de donner une quelconque valeur à « l’oeuvre » car se serait s’anquiloser, l’oeuvre participe du paysage parcouru, c’est une trainée amicale, une bonne amie que l’on a connu quand on croyait se connaître encore, un sillage du soi qui se défait dans le mouvement de son destin.
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