Tu vas où le vent mène. Tu suis l'appel des sirènes.
Et la plupart du temps tu es à la périphérie de toi-même...
Ça pourrait faire des vers, c'est juste un constat.
Il n'y a que lorsque le calme revient, que lorsque la mer est plate,
que le spectacle a été chassé de l'horizon, que tu reviens à ton fondement.
Tu sais, ces rares moments où tu crois être, où tu es enfin, toi-même.
Sinon, comme Ulysse, si tu veux être conscient où te mène ta barque,
tu devras rester attacher au mât si tu veux resister.
dériver, c'est une corvée épique.

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